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10 questions aux Baroudeurs : Claire

Flying Downtown a souhaité en savoir plus sur nous.

Comme on ne l’a jamais vraiment fait, on s’est dit que c’était une bonne occasion pour vous parler un peu de nous. Nous, car c’est bien d’une équipe dont il s’agit.

Tout a commencé en Indonésie, il y a deux ans, Claudia a fait le tour de Bali à vélo. Elle a crée ce blog et ses amis l’ont suivi grâce à nos article « Le voyage en direct ». Quand elle est rentrée, elle s’est dit qu’elle voulait élargir le concept et qu’après tout, voyager c’était avant tout découvrir et échanger. Pourquoi ne pas aussi parler de gastronomie, d’expo, de festival tout près, pour tout ceux qui ne peuvent pas partir ? Plus tard, Camille puis Claire l’ont rejoint. Elles nous apportent un regard différent sur le voyage.

En voici donc un peu plus sur Claire, notre baroudeuse terrain :

1. En voyage tu es plutôt urbain ou roots ?

Je dirai plutôt roots car j’adore aller à la rencontre des populations locales, surtout dans les endroits qui n’ont pas été envahis par le tourisme de masse.

2. Quel mode d’hébergement tu préfères quand tu voyages ? 

Je dors toujours en auberge de jeunesse. Voyageant la plupart du temps seule, cela me permet de rencontrer d’autres backpackers, de faire des rencontres enrichissantes et de partager les bons plans. Mais quand j’ai la possibilité de dormir chez l’habitant je n’hésite pas !

3. Ton activité préférée en automne ? 

Voir les feuilles tombées ;-)   Ou lire un bon bouquin au fond de mon lit !

4. Quand tu voyages, es-tu sensible au contexte politique ? 

Bien évidemment ! Mais même sans voyager à l’étranger, je suis sensible au contexte politique mondial et local (car il y a des problèmes même en France. La vie n’y est pas forcement rose).

Au Cambodge, je ne pouvais pas me voiler la face et ne pas m’intéresser au génocide commis par les Khmers rouges et son leader Pol Pot dans les années 70. J’ai lu je ne sais combien de livres

sur le sujet., visité une des prisons principales, S21, et les champs de la mort ou “killing fields” où des milliers de personnes, hommes, femmes, enfants et bébés ont été exécutés.

J’en avais entendu parlé en France, mais ce qui se trouve dans nos livres d’histoire scolaires n’est pas très représentatif de la réalité. Quand on pense que plus de la moitie de la population a été tuée, affamée et déplacée… La France y a participé indirectement en finançant les khmers rouges et en leur donnant un siège aux nations unis même après que le régime ait été renverse en 79 par le Vietnam.

Tableaux des disparus S21, Cambodge

Tableaux des disparus S21, Cambodge

5. Nourriture locale, est-ce que tu testes ? 

J’adore cela ! La nourriture que l’on mange dans la rue est la meilleure et la moins chère. Vous pourriez me dire que je risque de tomber malade mais pas du tout ! On assiste à la préparation des plats devant soi contrairement au restaurant où on ne voit pas la propreté des cuisines. En 6 mois en Asie, je me suis régalée et je n’ai jamais été malade !

Une belle assiette, Vietnam

Une belle assiette, Vietnam

6. Le plus long trajet que tu aies fait ? 

Tout comme Camille (on voyageait ensemble :-)), mon plus long trajet fut en Inde.

Nous avons fait 23h de train pour aller de Varanasi à Johdpur. Peut être même plus. Je suis une grosse dormeuse et je dors n’importe ou. Donc je n’ai pas trop vu le temps passé.

7. Le pays que tu as préféré ? 

Chaque pays est différent et apporte son lot de surprises et d’émerveillement. Mais j’ai quand même eu un gros coup de cœur pour le Vietnam. Paysage variés, une des meilleures cuisines d’Asie et une population locale très souriante et accueillante.

Claire aux 4000 îles, Laos

Claire à Halong Bay, Vietnam

8. Un souvenir qui t’a marqué ? 

Quand j’étais au sud du Laos et plus précisément à Si Phan Don ou 4000 islands, j’ai participé au rocket festival ; chaque famille construit une fusée pour la propulser dans les airs. Si à la fin du festival il se met à pleuvoir, cela signifie que la saison des pluies sera bonne. Cette année là,  la fin du festival a été marquée par une pluie torrentielle. Je suis rentrée tant bien que mal au bungalow, toute trempée. En ouvrant la fenêtre, j’ai vu un groupe d’enfants qui s’amusait dans les rizières. Trempée pour trempée, autant les rejoindre ! . Malgré la barrière de la langue, j’ai joué avec eux pendant plus d’une heure : courir, les porter sur mon dos, faire des pirouettes dans l’eau…Un instant magique.

Claire et les enfants de Si Phan Don, Laos

Claire et les enfants de Si Phan Don, Laos

9. La ou les langue(s) que tu rêves de maîtriser ?

Dans chaque pays que je visite, j’essaye d’apprendre quelques mots de la langue.

Mais si je devais choisir une langue, je dirai l’espagnol car je rêve de faire le tour de l’Amérique du Sud. J’ai appris l’allemand lors de mes études mais ça ne me sert pas vraiment pour mes voyages…

10. Y a t-il une cause dans ce monde à laquelle tu es particulièrement sensible ?

Tout comme Camille (on était dans la même association), je défends le commerce équitable. Ce mode d’échange permet de soutenir le développement locale des communautés en leur assurant un revenu juste pour leur travail et en respectant l’environnement.De plus en plus d’entreprises sociales voient le jour dans le but d’aider un projet ou communaute locale. C’est très positif !

Informations complémentaires :

Merci pour ce petit jeu très agréable Flying Downtown. Hâte de voir les réponses des autres blogueurs. On envoie nos questions rapidement. Vous voulez en savoir plus ?

Écrivez-moi : claire.vanwy@gmail.com

3 réflexions sur “10 questions aux Baroudeurs : Claire
  1. Parmi tes expériences et aventures de baroudeuses, qu’est-ce qui t’a
    paru le + attachant ?
    Que peuvent, ces populations, nous apporter de positif à nous européens ?
    Bonne chance pour la réalisation de tes futurs projets.
    Et encore …. BRAVO !!

    1. Pour répondre à ta question, c’est assez dur de déterminer ce qui m’a le plus touché. L’accueil, la jour naturelle des enfants, rencontrer des personnes de différents horizons… Chaque pays est différent mais avec une même similitude : les locaux sont très accueillants et ont toujours le sourire. Ils sont très intéressés par ta vie et sont prêts à te faire découvrir la leur. Ça m’a donné un regard tout à fait différent sur mes conditions de vie et ma situation. Maintenant je relativise énormément et j’ai revu mes priorités. Quand on voit à quelle point ils peuvent être heureux et se contenter de rien, je me dis que nous européens, on devrait prendre exemple sur eux plutôt que toujours se plaindre, n’être pas heureux de ce que l’on a, en vouloir toujours plus et ne pas vivre notre vie à 100%.

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